La version de votre navigateur est obsolète. Nous vous recommandons vivement d'actualiser votre navigateur vers la dernière version.

"Réussir ses networkings et rencontres réseau" -
Atelier d'une journée suivi d'un networking extérieur accompagné

 

 

Photo par rawpixel sur Unsplash

 

Il semblerait qu’en 2018, il soit plus confortable de parler à son smartphone que de rencontrer des vraies personnes In Réal Life (IRL) !

Etes-vous satisfait des Networkings auxquels vous participez ?

 

Si je mixe le verbal et le non-verbal des réponses obtenues, j’ai plutôt ressenti une majorité de « non ». Voici un florilège des réponses.

 

Luc, apporteur d’affaires : « Encore une fois, j’ai été nul, personne n’a écouté ma présentation lors du tour de table ».

Marc, courtier d’assurances : « Sur les 30 personnes présentes, 5 faisaient mon métier et présentaient des offres concurrentes »

Marie, conseil immobilier : « Les personnes qui se connaissent se parlent en petits groupes, j’ai du mal à entrer en contact avec elles »

Catherine, spécialiste référencement internet : « J’y vais pour me faire connaître et je me sens noyé dans la masse des offreurs de services »

Philippe, avocat fiscaliste : « Le pire c’est quand on fait un tour de table en réunion réseau comme en networking : personne n’écoute personne. On se prépare à ce qu’on va dire pendant que les autres se présentent tout en sachant que nous ne serons pas écoutés quand viendra notre tour. J’ai le sentiment de perdre mon temps »

Isabelle, expert-comptable : « Quand arrive le moment du cocktail, les personnes qui se connaissent déjà parlent entre elles. Je n’ose pas m’intercaler dans leur cercle pour entrer dans leur conversation. Je fais « tapisserie » en me demandant ce que je fais là »

 

A la question : « Avec quoi êtes-vous repartis ? »
La réponse, sauf exception, fuse : 30 cartes de visite, une estime de soi en berne et une impression d’avoir perdu son temps et de ne pas avoir su susciter l’intérêt de ses interlocuteurs d’un soir.

 

Mais pourquoi est-il si difficile de rendre ces rencontres bénéfiques pour soi et pour l’autre ?

Et si c’était un problème d’image, de projection et d’estime de soi ?

 

Osciller dans sa présentation entre « de quoi j’ai l’air » et « de quoi j’ai peur » laisse peu de place à l’autre pour établir un échange, surtout s’il est dans la même dynamique !

 

Le « de quoi j’ai l’air » correspond à ce que j’imagine que les autres attendent de moi.
Une sorte de « masque social » dont je me sers comme un bouclier pour aller à l’abordage des autres dans les networkings et souvent aussi dans les réunions réseau comme dans notre vie professionnelle.
Certains arrivent même par croire qu’ils sont le « personnage » qu’ils jouent en confondant qui ils sont et le métier qu’ils exercent : je me présente comme je crois qu’un assureur doit se présenter. Cette présentation « codifiée » a l’avantage dans notre tête d’être sûr de ne pas faire d’impair ou déstabiliser nos interlocuteurs. Une sorte de principe de précaution de l’entrée en relation : pour être sûr de ne pas déplaire, ne prenons pas le risque d’intéresser.
Est-ce vraiment un avantage dans l’exercice du networking ?

 

Le « de quoi j’ai peur » correspond à ce que l’on peut appeler l’écart entre « qui je suis » et « de quoi je voudrais avoir l’air ». C’est l’ère de la comparaison et du jugement très dévoreuse en estime de soi.

Nos drivers, croyances limitantes, gendarmes intérieurs et autres biais cognitifs entrent en scène. Vous savez ces mantras plus ou moins conscients et les histoires que nous nous racontons qui gouvernent nos comportements « automatiquement ». Il s’agit de ces phrases qui commencent par : il faut, tu dois, je crois, allant jusqu’au « Je crois qu’il faut.... Sinon tu ne réussiras pas à te rendre intéressant, brillant, performant, etc. ».

 

Dans cette lutte intestine entre nous et nous, entre le « de quoi j’ai l’air » et le « de quoi j’ai peur », quelle place faisons-nous à l’autre pour que la rencontre se fasse ? Et même quelle place nous laissons-nous ?
Le plus souvent aucune ! Comment rencontrer l’autre si l’on se fuit soi-même ou qu’on n’est pas présent à soi ?

 

Et s’il ne tenait qu’à nous pour qu’il en soit autrement ?

 

Pour vos futurs networkings et réunion réseau, je vous propose de réfléchir autour de ces quelques questions dans un atelier d'une journée suivi d'un training accompagné dans un networking extérieur au groupe. Après le "in vitro", le "in vivo" !

 

-       Qu’est-on venu chercher en y participant ?
        A-t-on une intention particulière ?
        Comment verrons-nous que nous avons réussi ?

-       A quoi j’aspire ? Passer une bonne soirée       
        Quelle serait une bonne soirée pour moi ?
        Quels indicateurs de réussite pourrais-je me donner ?

-       Comment j’inspire ? Qui aurait envie d’en savoir plus sur moi et mes activités ?
        
Comment donner l’envie ?

 

Et si le story-telling que je raconte n’était pas adapté au moment ou à mon interlocuteur ?
Comment intéresser l’autre à mon propos ?

Et si je devais d’abord m’intéresser sincèrement à lui ?

 

Parler de soi et savoir susciter l’intérêt, cela s’apprend en atelier car c’est le plus souvent contre-intuitif : s’adapter en permanence pour garder l’attention de nos interlocuteurs est une compétence qui fait gagner en leadership et en estime de soi.

 

Photo par Nik MacMillan sur Unsplash

 

Et si 2019 était le moment de changer d’ère pour enfin répondre sincèrement oui à la question « Alors, heureux de vos networkings ? »

Votre volume d’affaires comme votre estime de vous, vous dirons un grand merci !

 

Pour organiser des ateliers de formation dans votre entreprise, au sein de votre réseau,

Pour participer à cette formation,

Pour connaître les prochaines dates de cet atelier,
pour les pré-inscriptions,

Contactez-moi par le moyen de votre choix : formulaire de contact, mail ou téléphone

06 70 20 63 75 ou sylvie.grimblat@me.com

Politique d'utilisation des cookies

Ce site utilise des cookies pour stocker des informations sur votre ordinateur.

Acceptez-vous l'utilisation des cookies ?